Premiers jours à Bali — Amed
Nous arrivons à Amed en pleine nuit, après un long périple : atterrissage à Bali à minuit, sortie de l’aéroport à 1h du matin, et arrivée à l’hôtel vers 4h. Le club de plongée Dive Concept, que j’avais sélectionné avec l’aide de mon IA pour sa bonne réputation et ses tarifs raisonnables, avait organisé tous nos transferts — depuis l’aéroport et entre nos prochains lieux de séjour. Bien pratique.



Nous logeons au Bamboo Bali, tous les cinq dans un mini-bungalow avec deux grands lits. C’est minuscule, mais nous avons une belle vue sur la mer que nous surplombons. Le matin, le lever de soleil est magnifique.



Bien entendu, dès le lendemain, direction la plage. Une plage de galets, cette fois-ci.
Ce qui est merveilleux avec les enfants de cet age, c’est leur capacité à s’adapter à n’importe quelle situation et à en tirer le meilleur. Belle plage de sable blanc ? Parfait pour les châteaux de sable. Plage de galets ? Parfait pour les ricochets. Mer plate ? Ils filent faire du snorkeling. Mer agitée ? Ils sautent dans les vagues en poussant des cris de joie. Le seul point commun entre toutes ces situations : ils ne s’en lassent jamais. C’est un vrai bonheur à cet âge-là.






L’une des raisons pour lesquelles nous avons choisi Amed, c’est la richesse de ce qui se trouve sous l’eau : épaves de bateaux, jardins de corail, temples et statuettes immergées. Ce qui frappe ici, c’est aussi le nombre incroyable de centres de plongée — et la quasi-totalité pratique la plongée depuis le rivage, sans bateau. Le snorkeling est partout : chaque restaurant ou presque propose son matériel directement sur la plage.
Malheureusement, mon otite ne me permet pas de plonger les premiers jours. Qu’à cela ne tienne — les enfants s’amusent beaucoup, et nous en profitons pour travailler et avancer sur les devoirs scolaires.
Ne pouvant pas me baigner les premiers jours, j’emmène les enfants profiter du paysage en bateau.
Avant la fin de la semaine, je consulte un médecin. Mon oreille va mieux et je peux reprendre. J’en profite d’abord pour passer ma formation nitrox — le nitrox est un mélange gazeux plus riche en oxygène que l’air classique, ce qui permet d’allonger les temps de fond et de réduire l’absorption d’azote. Quand je plongeais il y a quinze ans, cette formation était encore peu répandue dans les clubs récréatifs — perçue comme une option « technique » réservée aux plongeurs expérimentés. Aujourd’hui c’est devenu la spécialité la plus enseignée dans le monde de la plongée, proposée quasi systématiquement. L’avantage supplémentaire : la formation ne nécessite aucune plongée, ce qui tombait bien avec mon oreille encore fragile.









J’emmène des enfants faire du snorkeling près du rivage dans un jardin de corail. Il est également un petit temple immergé sous l’eau.






Et le dernier jour à Amed, la veille du départ, je m’offre une formation de spécialité plongée profonde SSI avec Dive Concept. Une belle façon de clore ce séjour.