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Retour au parc Ozo

Thomas avait tellement aimé la tyrolienne lors de notre première visite que nous décidons de retourner au parc Ozo. Nous connaissons maintenant le parc par cœur et zappons l’accrobranche, trop difficile, pour attaquer directement par la tyrolienne.

Plusieurs allers-retours plus tard, les enfants décident de passer au paddle.
Chacun a son propre paddle : Adrien et Alexandre pagaient chacun de leur côté, tandis que Thomas s’accroche derrière l’un ou l’autre, passant de l’un à l’autre au gré de ses envies. Les progrès sont frappants — en une seule session, ils maîtrisent déjà beaucoup mieux les rames. j’avais prévu de faire pratiquer les enfants à notre retour à la Réunion, mais ils n’ont pas attendus.


Une rame tombe à l’eau. Tous les trois essayent de la repêcher — et c’est Thomas, le seul à porter un gilet de sauvetage, qui parvient malgré tout à plonger au fond et à la rapporter ! Il faut ajouter que l’eau était très très fraîche.

Ils s’aventurent ensuite vers un petit rivage qu’ils baptisent eux-mêmes « l’île aux papillons ». Ils assistent à un véritable « spectacle de papillons » et Alexandre y repère un papillon posé sur lui. Il quitte son rivage, remonte sur son paddle, et Adrien le tracte jusqu’à nous pour qu’Alexandre puisse nous montrer fièrement son beau papillon. C’est vraiment trop mignon.

Après cette belle matinée, nous allons déjeuner dans un restaurant vietnamien qui propose un « barbecue vietnamien » — dont le nom ne donne pas du tout une idée fidèle du plat. C’est en réalité beaucoup plus proche de tacos qu’on garnirait soi-même à table : du papier de riz, des vermicelles, des tranches de porc grillé, de la salade, du chou, des carottes. On roule le tout et on mange.

C’est Thong qui nous a fait découvrir ce plat à Saigon — sans lui, le nom ne m’aurait jamais permis de deviner de quoi il s’agissait.
Les enfants connaissent un peu le principe grâce à Sabine, grace à qui ils ont appris à faire des rouleaux de printemps. La différence ici, c’est que les Vietnamiens mangent le papier de riz sec, parfois très craquant quand il est épais, comme chez Thong. Celui du restaurant, est plus souple et donc plus facile à manipuler. L’astuce pour les Occidentaux comme nous, habitués à un papier plus humide : glisser d’abord une feuille de salade mouillée à l’intérieur pour le ramollir légèrement. Une recette que les enfants adorent et que nous referons sans hésiter à la Réunion.

Ce soir, c’est quand même le 4e repas consécutif où ils choisissent de manger ce même plat !
L’après-midi, je réserve les hôtels et le train pour les prochaines étapes, et nous en profitons pour finaliser les carnets de voyage avec Alexandre.

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