Quelques jours à Loboc River
Nous partons après le déjeuner pour rejoindre la rivière Loboc où j’ai réservé notre hébergement dans un petit village de huttes traditionnelles au bord de la rivière, dans un coin tranquille tout au bout de la route — pas de trafic, pas de bruit. L’endroit est vraiment joli et agréable, et nous nous y installons avec plaisir.



Le premier soir, nous partons en bateau sur la rivière pour observer les lucioles. Elles brillent dans la nuit par vagues, scintillant de manière presque synchronisée — c’est un spectacle très joli et assez envoûtant.


Le lendemain, grande journée d’expédition. Nous commençons par les fameuses Chocolate Hills — ces centaines de collines parfaitement arrondies qui parsèment le paysage et virent au brun chocolat en saison sèche, d’où leur nom.


Puis direction le quad et le buggy. Les enfants sont absolument ravis : Adrien conduit son quad tout seul, et Alexandre, trop petit pour conduire seul, monte avec moi dans un mini buggy — c’est lui qui tourne le volant sur mes genoux. Il adore. Vineta, elle, est avec Thomas dans un autre buggy.



Nous visitons ensuite plusieurs réserves et sanctuaires animaliers. D’abord des macaques à longue queue que les enfants peuvent observer de près et parfois nourrir. Puis un sanctuaire dédié aux tarsiers — de minuscules primates aux yeux immenses, parmi les plus petits du monde, fascinants à observer. Enfin, nous terminons dans une sorte de mini-zoo où les enfants peuvent nourrir toutes sortes d’oiseaux et de petits singes.







Mais la grande attraction, ce sont les pythons gigantesques qu’il est possible de caresser. Thomas n’ose pas au début — et puis il se lance, et visiblement il adore. Ses frères aussi.




Nous rentrons au village de huttes pour le dîner, et passons une bonne soirée au bord de la rivière.
Le lendemain matin, nous repartons pour une session de tyrolienne. Pour rejoindre le site, nous prenons un tuk-tuk — une grande première pour les enfants, et une expérience en elle-même. Sur tout le trajet, ils n’ont pas arrêté de s’exclamer : un coq, une chèvre, une vache, un chien, un chat — chaque animal aperçu déclenchait une exclamation, et l’un reprenait là où l’autre s’arrêtait. C’est dans ces moments-là qu’on réalise le bonheur que c’est d’être parent d’enfants de cet âge — le plaisir est si simple, si pur, et leur joie est communicative.






Thomas était trop petit pour faire la tyrolienne, et Vineta a préféré rester au sol. Mais Adrien et Alexandre, eux, se sont élancés avec enthousiasme. La tyrolienne se faisait en aller-retour, avec un parent obligatoire pour accompagner les enfants. À l’aller, les deux ont pu partir en solo. Au retour, je me suis élancé avec Alexandre. Ils ont adoré.






Nous passons la dernière nuit sur place et repartons le lendemain après le petit-déjeuner. Direction White Beach.